Pour l’UNSA, esclavage et racisme sont intrinsèquement liés, puisant dans des différences physiques, culturelles ou religieuses des motifs de domination et d’exclusion.

La journée du 10 mai* est l’occasion de rappeler les engagements de la charte des valeurs de notre organisation syndicale selon laquelle « l’UNSA fait de la lutte contre les discriminations l’un de ses principes fondateurs.

Nul ne peut se prévaloir d’une appartenance à l’UNSA s’il ne partage ces principes librement consentis ».

Un engagement de toujours et de tous les jours

Pour l’UNSA, le syndicalisme est incompatible avec des conceptions populistes et extrémistes qui menacent la démocratie.
C’est pourquoi les libertés individuelles et collectives, le respect des droits humains et de la dignité humaine doivent être au cœur de notre modèle de société. L’UNSA les a toujours eus pour boussole.
L’UNSA fait de la lutte contre les discriminations au travail un engagement quotidien.

Elle combat les inégalités de traitement fondées sur des critères prohibés par la loi. Elle revendique de repenser les pratiques de recrutement et les approches managériales afin de contrer les tendances systémiques à l’exclusion du marché du travail. Elle agit pour l’égalité des chances dans l’accès au travail et le déroulement des carrières.

*En 2001, pour la première fois, la loi Taubira a reconnu la traite négrière et l’esclavage comme « crime contre l’humanité ». En 2006, la journée de commémoration est fixée au 10 mai, date d’adoption de la loi Taubira : l’occasion de rappeler le passé de la France, mais aussi de lutter contre l’oubli.