Les sénateurs ont voté, mercredi 28 février, l’inscription dans la Constitution de « la liberté garantie » des femmes « d’avoir recours à une interruption volontaire de grossesse ». L’UNSA revendiquait cette avancée pour que ce droit fondamental ne puisse être remis en cause en France.

Force est de constater que plusieurs pays régressent et cessent de garantir l’effectivité de ce droit pour les femmes.
C’est pourquoi, l’UNSA revendique, avec la Confédération européenne des syndicats, l’inscription de ce droit dans la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.

Elle rappelle également qu’en France, la baisse des infrastructures et du nombre de praticiens empêche de faire valoir le libre droit de chacune à l’IVG, notamment dans les zones rurales.
La prévention, la formation et l’information sont mises à mal depuis de nombreuses années.
Il est aussi urgent de renforcer l’éducation à la sexualité en milieu scolaire.
L’UNSA continue et continuera à se mobiliser aux côtés de toutes celles et ceux qui luttent pour leurs droits.