Le 21 mars est la journée internationale contre le racisme*, et du 18 au 24 mars est organisée une semaine d’éducation et d’actions contre le racisme et l’antisémitisme dans le cadre scolaire. L’occasion de rappeler que l’UNSA et ses composantes font de la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et toute forme de discrimination un combat quotidien, conformément à leur charte des valeurs.

Le 21 mars, c’est comme tous les jours, l’UNSA est engagée au quotidien dans la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et toute forme de discrimination ! Pour l’UNSA, lutter contre les discriminations au travail, c’est combattre les inégalités de traitement fondées sur des critères prohibés par la loi. Cela exige de repenser les pratiques de recrutement et les approches managériales pour contrer les tendances systémiques à l’exclusion du marché du travail et favoriser ainsi l’égalité des chances dans l’accès au travail et le déroulement des carrières.

Comme elle a eu l’occasion de le rappeler lors de son dernier congrès national tenu en juin 2023, l’UNSA condamne toute forme de racisme, d’antisémitisme et de xénophobie y compris au sein de son organisation. L’UNSA engage ses militants à répondre de manière ferme à toute discrimination relevant d’une forme de « racisme ordinaire » dans nos syndicats et à condamner immédiatement tout comportement inadéquat.

L’UNSA revendique une égalité entre tous les travailleurs, quelle que soit leur nationalité. Elle soutient, le 21 mars comme les autres jours, toutes les initiatives prises par ses structures internes et ses militants pour mener campagne en faveur de la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie, qu’il s’agisse d’en condamner les expressions comme d’en prévenir le développement.

(*) La Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale est célébrée chaque année le 21 mars pour commémorer ce jour de 1960 où, à Sharpeville (en Afrique du Sud), la police a ouvert le feu et tué 69 personnes lors d’une manifestation pacifique contre les lois relatives aux laissez-passer imposées par l’apartheid.
En proclamant la Journée internationale en 1966, l’Assemblée générale de l’ONU a engagé la communauté internationale à redoubler d’efforts pour éliminer toutes les formes de discrimination raciale.