Le Premier ministre vient de présenter ses arbitrages sur les mesures qui entreront en vigueur le 1er décembre prochain. Face à cette nouvelle offensive contre les demandeurs d’emploi, l’UNSA demeure combative et déterminée à s’opposer à cette réforme.

Durcissement des conditions d’ouverture d’un droit à l’allocation, baisse de la durée d’indemnisation si le taux de chômage atteint moins de 6,5 %, hausse de la borne d’âge pour accéder à une durée d’indemnisation supérieure, mensualisation du versement de l’allocation qui fera perdre de l’argent aux allocataires…

La liste des mesures qui frapperont de plein fouet les demandeurs d’emploi est longue. Elles entraineront la dégradation de leurs conditions financières et sociales.

Les arguments du gouvernement selon lesquels elles permettraient un retour plus rapide à l’emploi sont largement sujets à caution.
Les partenaires sociaux avaient pourtant trouvé un accord pour une nouvelle convention d’assurance chômage.
Le gouvernement a décidé de ne pas l’agréer, remettant encore une fois en cause le paritarisme de la gestion de l’assurance chômage, constamment malmené depuis 2018.

Son souhait de réaliser des économies budgétaires s’est une nouvelle fois tourné vers une cible facile : les demandeurs d’emploi.

L’UNSA a informé la ministre du Travail et le gouvernement de son complet rejet des mesures annoncées.
Elle usera de tous les moyens possibles pour s’y opposer.