Télétravail : L’avenir se prépare avec vous

De la contrainte au choix : le recours massif au télétravail pendant la crise COVID est une opportunité pour faire évoluer l’accord sur le télétravail vers plus de souplesse.

Pour gérer la crise du COVID-19, le gouvernement a décidé d’un confinement généralisé entre le 17 mars et le 11 mai 2020. Il a imposé aux entreprises un recours au télétravail exceptionnel et le CEA l’a appliqué pour une grande partie de ses salariés.

Comme dans toutes les entreprises, ce télétravail exceptionnel a permis d’éviter l’arrêt complet pendant le confinement, de préparer la reprise progressive de l’activité et a montré l’engagement des salariés envers le CEA. Nous avons tous vu l’utilité d’un tel dispositif, mais également ses limites.

Cette période de télétravail à plein temps prolongée n’aura laissé personne indifférent : les uns y ont trouvé un équilibre, d’autres auront eu beaucoup de difficultés dans cette période rendue pour certains encore plus compliquée par la présence des enfants à la maison expérimentant eux aussi les dispositifs de classe virtuelle. 

Il ne faudrait pas que cette période riche pour l’ensemble des salariés qui ont pu s’engager pour le CEA passe aux oubliettes. L’objectif pour l’UNSA SPAEN est bien que chacun y trouve son compte à l’avenir, dans un cadre favorable. Au-delà des outils, faire évoluer le télétravail, c’est évoluer dans nos manières de travailler, dans nos processus de décision et de validation, dans la façon de considérer les salariés, dans la relation de confiance…Est-ce que faire évoluer le télétravail ce ne serait pas replacer de l’humain dans nos relations au travail ?

Une commission de suivi de l’accord QVT (Qualité de Vie au Travail) du 14 mai 2019 est programmée le 15 décembre entre DRHRS et les organisations syndicales signataires. 

Pour gérer la crise du COVID-19, le gouvernement a décidé d’un confinement généralisé entre le 17 mars et le 11 mai 2020. Il a imposé aux entreprises un recours au télétravail exceptionnel et le CEA l’a appliqué pour une grande partie de ses salariés.

Comme dans toutes les entreprises, ce télétravail exceptionnel a permis d’éviter l’arrêt complet pendant le confinement, de préparer la reprise progressive de l’activité et a montré l’engagement des salariés envers le CEA. Nous avons tous vu l’utilité d’un tel dispositif, mais également ses limites.

Cette période de télétravail à plein temps prolongée n’aura laissé personne indifférent : les uns y ont trouvé un équilibre, d’autres auront eu beaucoup de difficultés dans cette période rendue pour certains encore plus compliquée par la présence des enfants à la maison expérimentant eux aussi les dispositifs de classe virtuelle. 

Il ne faudrait pas que cette période riche pour l’ensemble des salariés qui ont pu s’engager pour le CEA passe aux oubliettes. L’objectif pour l’UNSA SPAEN est bien que chacun y trouve son compte à l’avenir, dans un cadre favorable. Au-delà des outils, faire évoluer le télétravail, c’est évoluer dans nos manières de travailler, dans nos processus de décision et de validation, dans la façon de considérer les salariés, dans la relation de confiance…Est-ce que faire évoluer le télétravail ce ne serait pas replacer de l’humain dans nos relations au travail ?

Une commission de suivi de l’accord QVT (Qualité de Vie au Travail) du 14 mai 2019 est programmée le 15 décembre entre DRHRS et les organisations syndicales signataires. 

Un peu d'histoire

Retour sur l’accord QVT et le dispositif actuel de télétravail: 

Cet accord ambitieux sur la QVT (Qualité de vie au Travail) regroupe les trois thèmes majeurs suivants :

  • Amélioration par le bien-être et de l’environnement du travail (expression du salarié, conduite du changement dans les projets de transformation et d’évolution du CEA, prévention des risques psychosociaux au travail)
  • Conciliation vie professionnelle et vie personnelle par le télétravail
  • Action solidaire : don de jours de congé (enfant malade ou évènement familial)

Bien que tous les thèmes soient d’une extrême importance, il est indéniable que face à l’actualité qui nous a tous impactés, le télétravail sera un point crucial du débat.  

Aujourd’hui, le télétravail régulier est encadré par l’accord QVT (Qualité de Vie au Travail) en place depuis mi-2019. Il nous permet de bénéficier d’un nombre total de 42 jours par an (sauf pour la première année où les 42 jours sont proratisés en fonction de la date à laquelle le télétravail est accordé) et de pouvoir poser au maximum 2 j par semaine en télétravail. Pour en bénéficier, il faut en faire la demande via sa hiérarchie.

Certains pensent que cet accord est minimaliste, mais la négociation portée par l’UNSA SPAEN en 2019 était d’obtenir un premier accord fixant les premières règles officielles pour que le télétravail se fasse dans des conditions légales et non arbitraires. Cet accord était nécessaire car il n’est plus opposable. L’UNSA SPAEN est bien consciente que des évolutions sont indispensables notamment en augmentant le nombre de jours annuels alloués, en élargissant les sujets déclenchants le télétravail exceptionnel, par un assouplissement du cadencement (nombre de jours par semaine), par la prise en compte des dépenses personnelles induites…

Certaines organisations syndicales voulaient effectivement aller plus loin comme :

  • imposer une visite à domicile du CSSCT (Commission Santé, Sécurité et Conditions de Travail) avant toute demande pour s’assurer qu’un bureau est bien disponible,
  • contrôler que le télétravail se fasse dans les heures de travail de l’établissement,
  • demander le remboursement de l’abonnement de l’opérateur internet.

L’UNSA SPAEN peut admettre certaines exigences, mais sa philosophie était d’éviter tout blocage avec la Direction générale.

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